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Sortie : 30 juillet 2014

Réalisateur : Jennifer Kent

Nationalité : Australien

Genre : Epouvante- horreur

Acteurs principaux : Essie Davis, Noah Wiseman

Durée : 1H34

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3 commentaires:

  1. Le grand prix du public et de loin le meilleur film du festival international du film fantastique de Gérardmer 2014, the Babadook est vrai film fantastique que je vous recommande chaudement car il a tout bon: une intrigue en béton, du suspens, des frissons, le tout porté par deux très bons acteurs.

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  2. Une fois n'est pas coutume, j'ai suivi les avis des popcorners (en l'occurence Sabrina) afin de déterminer si oui ou non j'irais voir ce film.
    Je me suis donc laissé tenté et globalement, je n'ai pas été trop déçu.


    Sans surprise de la part d'une réalisatrice (et oui, cela n'arrive pas tous les jours dans le genre "épouvante-horreur"), pas d'effusions de sang à la Kill Bill, ni d'effets flippants ou gore tonitruants dignes d'un Saw.


    En revanche, de bons acteurs, surtout le gamin qui est très convaincant dans son rôle d'enfant isolé voulant protégé sa mère du sieur Babadook (au passage, quel nom ridicule).
    Le bouquin dont est tiré l'histoire dans le film (visible dans la b-a) est le fil rouge du film et est particulièrement bien fait et flippant, réussissant ainsi à cristalliser nos peurs autour d'un simple objet (un livre de contes pour enfants).
    Si la morale de l'histoire m'a échappé, je n'ai pas manqué le petit clin d'oeil à The Grudge (écoutez le "cri" de Babadook).


    Le film étant assez court (1h30), il en reste un bon divertissement, même si je ne l'ai pas trouvé très effrayant.

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  3. J'ai découvert The Babadook via ses bonnes critiques, qui lui ont valu d'être bien classé dans plusieurs sélections des films incontournables de 2014. Fait assez rare pour un film d'horreur. Après l'avoir vu, je trouve ces éloges méritées. En effet, le film réussit le tour de force d'être une synthèse du film d'épouvante depuis les trente dernières années, tout en prenant le contre pied du genre. Je m'explique : pour l'essentiel, et contrairement à tout bon slasher (Scream, Vendredi 13 ou même... The Grudge), The Babadook ne "montre" pas l'objet des peurs, si ce n'est à travers les yeux de ses protagonistes. Il se distingue également de la plupart des films d'exorcisme, ne donnant pas dans la surenchère d'hémoglobine et d'effets gore.
    Ce qu'il reste est un huit-clos éminemment psychologique, qui marche selon moi car il privilégie l'imagination du spectateur au spectaculaire. Intelligent aussi, car il pioche dans un registre évident mais pourtant sous-exploité par le genre (les contes et les peurs enfantines). Ajoutez à cela la prestation saisissante des acteurs dans le rôle de la mère et son fils, et vous tiendrez la recette d'un des films les plus terrifiants de ces dernières années.

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