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Sortie : 22 Janvier 2014

Réalisateur : Hayao Miyazaki

Nationalité : Japonais

Genre : Animation, Drame

Durée : 2h06

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2 commentaires:

  1. Le Vent se lève est une oeuvre de Hayao Miyazacki, le même qui a réalisé des films d'animation comme le Voyage de Chihiro, Princesse Mononoké ou encore le Chateau Ambulant. Un véritable artiste donc et une légende au Japon qui selon ses dernières déclarations signe ici son dernier long métrage avec Le Vent se Lève.

    Comme toujours l'ambiance générale fait penser à un poème animé. La musique instrumentale, par son élégance, renforce d'ailleurs ce sentiment. Si les images de synthèse sont aujourd'hui la norme, il est agréable de revoir des films d'animation simples et beaux tels que Le Vent se Lève. Cela dit, j'ai été moins touché par cette oeuvre inspirée par l'inventeur du chasseur bombardier Zero, le japonais Jiro Horikoshi. Alternant entre mélancolie et exaltation, le récit est riche de sens à l'image de son titre. "Le vent se lève, il faut tenter de vivre" est un vers de Paul Valéry qui n'inspire bien entendu pas l'humour... De fait, difficile de lui reprocher ce que j'avais aimé trouver dans les oeuvres précédentes de ce réalisateur.

    N'imaginez pas emmener vos enfants, ils s'ennuieront très probablement. Le talent de Hayao c'est de faire des dessins animés profonds avec l'apparence de films pour enfants.

    Les fans du genre s'y retrouveront c'est évident, et même si j'ai apprécier le moment je crois ne pas être la cible de ce film qui m'a touché modérément.

    Ma note: 3/5

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  2. Marion Piriou23 janvier, 2014

    Malgré le succès de ses précédents films, je dois avouer que je n'ai pas vu une seule œuvre de Hayao Miyazaki. Il était donc temps d'en découvrir une, et les critiques dithyrambiques autour de son nouveau film ont provoqué ma curiosité.
    Je ne vous dévoilerai pas l'histoire de ce film qui s'appuie sur d'autres forces que son seul scénario. Je pense que l'élégance est ce qui le qualifie de mieux. Il m'a émue à plusieurs reprises. L'image, la musique, l'atmosphère nous font dire que le titre du film est particulièrement bien choisi, lui qui distille la mélancolie que seul les beaux poèmes peuvent insuffler. L'ambiance du Japon depuis la première guerre mondiale jusqu'à la fin de la seconde est particulièrement bien représentée, dans tout ce que le pays a eu de plus doux mais aussi de plus douloureux à cette époque.
    Il est question de passion, de deuil, des thèmes forts qui sont rarement évoqués dans les films d'animation (à l'exception, entre autres, du magnifique "La haut"). Le film est très intéressant quand il nous montre la force des rêves et de l'imagination qui nous poussent à faire en sorte qu'ils deviennent réalité.
    J'ai cependant été gênée par la fin du film où je trouve justement que le personnage principal Jiro, ne tente plus vraiment de vivre mais devient prisonnier de sa passion. Je trouve alors que le réalisateur n'a plus vraiment de recul sur Jiro mais fait véritablement corps avec ce dernier sans jugement critique ou objectif.
    Je trouve donc les critiques de la presse un peu exagérées par rapport à la qualité réelle du film mais le cinéma est aussi une histoire d'émotion et de sensibilité, et le film n'en manque cependant pas.
    Ma note : 3 / 5

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